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Avant de raconter les grandes étapes de sa carrière sur le canapé rouge de Michel Drucker dans Vivement dimanche sur France 2 à 14h10, Sylvie Vartan s’est confiée à Télé 7 Jours. Ensemble nous feuilletons l’album de sa vie…

Avant de raconter les grandes étapes de sa carrière sur le canapé rouge de Michel Drucker dans Vivement dimanche sur France 2 à 14h10, Sylvie Vartan s’est confiée à Télé 7 Jours. Ensemble nous feuilletons l’album de sa vie…Sur le plateau de Vivement dimanche, elle s’entoure notamment de Jean-Luc Azoulay, son ancien assistant, et de Jean-Loup Dabadie, l’un de ses paroliers. Auparavant, nous avons rencontré Sylvie Vartan à Paris, dans un restaurant chic de la Porte d’Auteuil en compagnie de son seul secrétaire particulier. Derrière ses verres fumées, on la devine sur la réserve. Elle commande un Pelegrino avec une rondelle de citron vert. Sans glace. A l’autre bout de la salle, Laeticia Hallyday est venue pour un goûter avec ses filles, une amie et d’autres enfants. Les deux stars ne se sont pas vues.Cinquante ans de carrière, c’est un bel anniversaire !Je préfère dire cinquante ans de scène.Pourquoi ?Car c’est le fil conducteur de mon parcours. J’ai appris mon métier dans l’échange avec le public. Tout donner, tout de suite et sans filets. Il y a un côté physique et sensuel. Je peux tout faire sur scène et… rien dans la vie !Comment l’aventure a-t-elle démarré ?Avec une Panne d’essence ! En 1961, à 16 ans, encore lycéenne, j’enregistre ce 45 Tours avec le rockeur Frankie Jordan. Pour m’amuser. Enfin, pour dépanner Eddie, mon frère aîné, conseiller artistique chez RCA car la chanteuse prévue s’est désistée. Succès immédiat. La chanson m’a happée.Que vous inspire la jeune fille à l’allure sage que vous étiez?J’ai l’impression que c’est ma petite sœur ou ma fille. J’étais toute timide. Les interviews m’ennuyaient. Sur le double DVD*, dans un bout d’entretien datant de 1963, le journaliste Gérard Sire m’encourage à devenir une grande dame de la chanson. Je réponds "oui, oui", l’air de m’en ficher !Vous chanterez ensuite plus de 1 100 titres rock, yéyés, disco, variétés… Qu’est-ce qui vous a fait durer ?La passion et la conviction d’être faite pour la scène, depuis mes six ans. Je faisais de la figuration au Théâtre national de Sofia dans des comédies musicales pour enfants. J’observais les particules de poussières danser dans les faisceaux de lumière bleue. ça me faisait rêver.Comment avez-vous ressenti la médiatisation de votre vie avec Johnny Hallyday entre 1962 et 1980 ?C’était terrible. Des fans et des paparazzi nous suivaient partout, jour et nuit. Depuis, je sors toujours accompagnée, de mon secrétaire, Didier, ou de mon mari, Tony Scotti. Une manie d’adolescente surexposée et adulée trop tôt !Le 23 novembre, vous donnez un concert exceptionnel à la Salle Pleyel à Paris…Pour la première fois, je chanterai avec l’orchestre symphonique de Bulgarie [son pays natal, ndlr]. Outre mes tubes, je vais interpréter des chansons nouvelles, comme Je viens vers vous, mon prochain single. J’ai toujours le feu sacré !Emmanuel Ducasse de Télé 7 Jours